Une grosse tartine
Rarement ce qu'on appelait jadis un "auteur" aura autant déçu. A part voir Johnnny Depp/Willy Wonka comme un Michaël Jackson en sursis ("Je te donne la chocolaterie à condition que tu viennes sans tes parents"), le film de Tim Burton n'est pas loin d'être une bouse (Vincent Malausa l'explique très bien ici). Ajouter à l'histoire initiale un traumatisme originel en rapport avec la figure du père (une constante chez Burton) et des chansons mises en musique de façon navrante (Danny Elfman déçoit également ici très fortement) ne sauve pas l'entreprise mais la plombe encore davantage. Aux pires instants, on croirait voir un film de Jeunet ou une production Europa Corp.
C'était la première fois que l'on s'aventurait jusqu'au MK2 situé quai de la Seine (Paris XIX). Mais les clients de cette enseigne sont les mêmes partout : leurs réactions, leur attitude ; la télévision les a forgées. La salle est leur salon.
Jamais plus.


5 commentaires:
J'ajoute que comme film pour enfants, ça tient la route mais sans plus...
moi je l'ai vu quand j'étais petit dans un drive-in et c'était chouette willy wonka, j'ai vu aussi chitty-chitty bang bang je crois à la même époque
J'avais la voiture du film (Chitty-chitty bang bang) sans l'avoir vu.
moi aussi, je n'en peux plus des spectateurs pollueurs.
ils me repoussent de plus en plus des salles.
ah au fait , chouette ce nouveau blog.
nous sommes 3 : http://asylumstreet.blogspot.com/2005/07/world-is-sick-sick-so-kiss-me-quick.html
Enregistrer un commentaire