dimanche 25 février 2007

Well, if I were you, I wouldn't bother

Je croyais avoir effectué un retour dans la vie normale du travail salarié mais ce n'en est pas un. Plutôt le sentiment de tout reprendre à zéro. On se retrouve à jauger l'autorité d'en face (ainsi que l'explique Tita dans son post "Amertume et frustration") comme aux premiers temps. Ici, ça tient plus à de l'asservissement volontaire puisque je suis presque obligé de mendier auprès de mon employeur pour qu'il me fournisse les logiciels nécessaires au travail pour lequel il m'a engagé. Il y a bien sûr de l'ignorance de sa part (il s'évertue à me qualifier d'"informaticien") mais aussi une espèce de mélange entre paternalisme et arrogance semble t-il propre au patron de TPE de droite (j'ose penser que l'un va sans l'autre) qu'il est.



"Devoto considéra tout à coup, avec son esprit si vif, qu'il menait largement la course et qu'il resterait donc immobile. Très, très immobile. On entendait cette chanson incroyable et lui se tenait là, raide comme la justice. La semaine suivante, le disque perdit des places dans les charts - c'était, je crois, la première fois qu'une telle chose se produisait dans l'histoire de la pop : un groupe passe dans Top of the Pops et son single dégringole dans les charts la semaine suivante. A partir de là, toutes les portes se sont fermées, tout s'est figé pour Magazine."

(Paul Morley, cité par Simon Reynolds dans Rip It Up And Start Again, Allia, 2007).

4 commentaires:

KMS a dit…

J'ai ce bouquin depuis plus d'un an et je ne l'ai toujours pas lu...
Malgré des synthétiseurs plus que datés (pas obligatoirement sur ce titre d'ailleurs, mais les suivants...) je n'arrive pas à me lasser de Magazine.

Rom a dit…

Ah, mais tu devrais t'y plonger : il est très intéressant - notamment le chapitre consacré à Magazine.

Antoine a dit…

Are you still ill?

Rom a dit…

Europe is mine and it owes me a living !