Well, if I were you, I wouldn't bother
Je croyais avoir effectué un retour dans la vie normale du travail salarié mais ce n'en est pas un. Plutôt le sentiment de tout reprendre à zéro. On se retrouve à jauger l'autorité d'en face (ainsi que l'explique Tita dans son post "Amertume et frustration") comme aux premiers temps. Ici, ça tient plus à de l'asservissement volontaire puisque je suis presque obligé de mendier auprès de mon employeur pour qu'il me fournisse les logiciels nécessaires au travail pour lequel il m'a engagé. Il y a bien sûr de l'ignorance de sa part (il s'évertue à me qualifier d'"informaticien") mais aussi une espèce de mélange entre paternalisme et arrogance semble t-il propre au patron de TPE de droite (j'ose penser que l'un va sans l'autre) qu'il est.
(Paul Morley, cité par Simon Reynolds dans Rip It Up And Start Again, Allia, 2007).


4 commentaires:
J'ai ce bouquin depuis plus d'un an et je ne l'ai toujours pas lu...
Malgré des synthétiseurs plus que datés (pas obligatoirement sur ce titre d'ailleurs, mais les suivants...) je n'arrive pas à me lasser de Magazine.
Ah, mais tu devrais t'y plonger : il est très intéressant - notamment le chapitre consacré à Magazine.
Are you still ill?
Europe is mine and it owes me a living !
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