vendredi 18 mai 2007

Cale-ifornia

Lorsqu'on se penche sur le cas de John Cale, c'est très souvent l'avant-gardiste qu'on loue - et on a raison. En plus de sa participation aux deux premiers albums du Velvet Underground, il n'y a qu'à écouter la série New York in the 1960's sortie des archives de Tony Conrad ou ses participations au Dream Syndicate de ce dernier pour s'en convaincre. Mais on a tendance à oublier qu'il est aussi capable d'écrire des chansons pop, qui pour certaines, doivent bien plus au soleil californien qu'aux performances new-yorkaises.

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