mercredi 20 août 2008

Rions un peu (en attendant la mort des Cahiers du cinéma)

Si à l’origine, la règle du jeu était la confidentialité, un projet est déjà sur la place publique. C’est celui d’Emmanuel Burdeau et de Thierry Lounas. Economiquement, ils peuvent s’appuyer sur Thierry Wilhelm, déjà investisseur dans Mediapart. Burdeau avance, récolte des soutiens, les affiche. Les autres jouent l’ombre, lui la lumière, ce qui n’est pas du goût de tout le monde. « Nous au moins, on joue carte sur table », affirme Jean Douchet, aux Cahiers depuis leurs débuts, qui soutient Burdeau avec pas mal d’anciens, comme Jean Narboni (rédacteur en chef de 1968 à 1972).

("Les Cahiers du cinéma: le casting des repreneurs")

1 commentaire:

Anonyme a dit…

L'adulte est dit pervers s'il impose au dépend de l'autre une situation qui le satisfait lui. Les traits caractéristiques de ce mécanisme de défense sont donc la manipulation et le refus des envies et besoins de l'autre au profit des siens. La perversion sexuelle n'en est qu'une expression, alors pour éviter l'amalgame induit par le sens courant, on parle aussi de perversion morale.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Perversion
Elle ne vise aucune cible, qu'il disait.
Si, le " paradis ". Uniquement ;D