Le don d'Amélie (à la France)
A tout cela, j'ajouterais : une volonté consciente de réhabiliter la "petite musique" des mots d'auteur des films estampillés "Qualité française", un personnage ("Lucien") qui cristallise toutes les arrière-pensées des bons Français qui se doivent d'aimer ce film ("Même avec un nom français, "ils" ne travaillent pas vite, "ils" sont un peu stupides, etc.") - car le cinématographe français va mal - et un prologue que j'ai d'abord pris pour une publicité pour une banque, une assurance et qui, s'il n'était pas bête, aurait pu rapporter une fortune à Delerm père si celui-ci avait porté plainte pour plagiat.
En attendant (et non, je ne regarderai pas ce film jusqu'au bout, pas même la moitié), un film de Philippe Garrel passe en avant-première pas plus tard que tout à l'heure. Ca me paraît plus intéressant qu'un film voulant que le Paris des années 2000 soit atomisé afin de coller à la France des années 1940.


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