Tant pis pour Nico
Quelques jours après la vision des Amants réguliers de Philippe Garrel, la scène qui m'est resté en tête de la manière la plus présente est celle où Maurice Garrel ne semble pas jouer un rôle sinon le sien, celui du grand père de l'acteur principal. Là, il refait un tour de magie comme par le passé, et comme par le passé, la magie opère : ni Louis Garrel, ni nous, spectateurs, ne voyons pourquoi le bout de papier apparaît ou disparaît de la pointe du couteau. Autre moment magique : sur les barricades, 1968 et 1789, les deux révolutions bourgeoises, s'entrelacent, sans que nous n'y voyons, après tout, de différence.
Nous n'y voyons que du feu.
Alors, que la chanson de Nico soit postérieure à la période décrite par ce beau film - ainsi que me le suggérait la semaine passée le seul blogueur au monde qui utilise pour ce faire son téléphone portable -, finalement on s'en tape un peu, non ? (Il faudrait d'ailleurs vérifier la même chose en ce qui concerne le titre des Kinks). Tout le monde peut se tromper, surtout lorsque cela se justifie. Ainsi, lors de la première apparition de Clotilde Hesme, j'ai pensé : "Tiens, l'une des Cocorosie a arrêté la musique pour faire du cinéma. Quelle bonne idée !".


2 commentaires:
Réponse là pour les Kinks/.
KMS toujours sur la brèche !
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