mardi 11 avril 2006

Lisons un peu (en attendant la mort)

A les entendre, ils étaient là, en octobre 1958, enfermés dans un cabinet, à tenir la plume de Messieurs Debré et de Gaulle. Or il n’est pas nécessaire de lire l’intégrale des mémoires de l’amiral pour savoir que le grand Charles ne s’est tout de même pas cassé les rognons à pondre 15 pages de dissert’ pour se retrouver avec une bande d’interprètes latinistes qui lui phagocyteraient le képi ! La haute fonction présidentielle sous la Vème, initiée par le Général, aspire à d’autres sphères. Car à la vérité, il n’y qu’une seule chose à retenir de la Constitution du 4 octobre 1958, juste un seul et unique principe énoncé tout au long du titre II, et qui tient dans une unique phrase qui est : LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FAIT CE QU’IL VEUT AVEC SES CHEVEUX.

(extrait de "Vieux ? Usé ? Fatigué ?", par John Bigballs au top de sa forme)


Demain on va affiner les politiques sociales en fonction du nombre de suicides ça va être drôle. Une baisse du suicide chez les personnes agées et hop ! On baisse le niveau des pensions de retraites ! Déjà il faudrait savoir pourquoi il baisse ce niveau de suicide. Ca peut être du à une meilleur prise en charge de la souffrance psychologique d'une catégorie de personne par l'intermédiaire de la mise en place de programmes d'actions spécifiques. Le résultat obtenu a peut de chance de représenter le niveaux général d'optimisme d'une génération entière. Enfin je sais même pas pourquoi je tartine là dessus c'est complètement con.

(extrait de "Jean Boissonnat : Les jeunes vont bien et même j'en connais !", par El Ryu - à qui on veut bien pardonner des fautes d'orthographe grosses comme la dernière cuite de Jean-François Bizot)


Promis, la prochaine fois, j'arrête d'aller piocher chez les autres.



1 commentaire:

Anonyme a dit…

le général, entre autres grandes vérités, disait "gouverner c'est prévoir". Maintenant que Jacques Faizant est mort, qui s'en soucie ?