Nick (et) sa mère
"Car même si on entend Nick Drake parler, et même parfois rire, il y a déjà quelque chose d'irrémédiable qui se joue, une inquiétude, une vérité terrifiante quand on connaît la fin tragique de l'histoire. Car on ne peut simplement pas donner autant de beauté au monde sans en ressortir indemne, d'autant plus que le monde ne vous à pas alors, écouté. Sans tomber dans une grand-guignolesque nécrophilie à deux balles, on se permettra tout de même de faire le rapprochement avec un autre jeune mort très vieux et qui sera aussi beaucoup évoqué en cette rentrée, actualité cinématographique oblige, et dont la voix était elle aussi, incapable de mensonge: Ian Curtis. On ne va pas vous la faire en mode pathos avancé, vous faire croire que ces gens-là ont vu des choses dont nous, simples mortels, ignorerons toujours tout, et sont revenus au péril de leur vie nous en faire part. Non, ce serait grotesque, n'est-ce pas ? Mais il y a un peu de ça quand même…"
(La suite avec d'autres textes tout aussi succulents)
PS : Etienne, rejoins-nous. Tu pourras y caser des "ce disque tue sa mère sur les remparts du château" autant que tu veux.
(La suite avec d'autres textes tout aussi succulents)
PS : Etienne, rejoins-nous. Tu pourras y caser des "ce disque tue sa mère sur les remparts du château" autant que tu veux.


3 commentaires:
j'ai un petit problème avec les gens qui s'exitent sur arcade fire (u2+springsteen+the corrs+le congrès de nuremberg)... mais je vais réflechir à la question. d'ici à 2009 quoique
Tu as moins de problèmes avec ceux qui mettent plusieurs mois à bien parler de The National ? ;-)
j'ai surtout un petit problème de bronchite asthmatiforme en ce moment, comme tu n'es pas sans l'ignorer. Une tournée mondiale de deux dates en province avec Paloma ce week end devrait me remettre sur pieds
a tout' sur facebook.lol
Enregistrer un commentaire